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CLARIFICATIONS
Lors d'une conférence
de presse tenue le 10 mars 2003 dans les locaux de l'Université
Cheikh Anta Diop de Dakar, MM. Waly Coly Faye, Bassirou Dieng et
Falilou Ndiaye prétendent avoir démissionné
de la RADDHO. Nous devons à la vérité de révéler
à l'opinion publique nationale et internationale que ces
trois messieurs précités ont été exclus
de la RADDHO depuis la réunion du Conseil d'Administration
du 03 août 2002. Le Conseil d'Administration de la RADDHO
avait reçu du Congrès souverain le mandat de statuer
sur le cas de ces personnes (cf. Lettre de notification des sanctions
d'exclusion).
M. Waly Coly
Faye, qui fut Secrétaire Général de la RADDHO
de 1990 à 1998, a laissé une Organisation en banqueroute
: les 4 salariés que comptait l'Organisation avaient reçu
leur préavis de licenciement et, à six mois du Congrès,
ne percevaient que la moitié de leur salaire.
M. Faye est
resté pendant huit ans à la tête de la RADDHO
sans organiser une Assemblée Générale de renouvellement
des instances, alors que son mandat était fixé à
trois ans, soit cinq ans d'illégalité. Il a fallu
la pression forte de certains membres de l'Organisation pour que
se tienne le 1er Congrès Ordinaire de la RADDHO, en mars
1998.
Le désir
ardent de changement et de réforme de l'Organisation faisait
l'unanimité au sein de tous les militants de la RADDHO. Pour
preuve, M. Waly Coly Faye, Secrétaire Général
sortant, ne s'est présenté à aucun poste de
direction lors du premier Congrès ordinaire.
Ce n'est d'ailleurs
qu'à la suite de son départ que la RADDHO a connu
son rayonnement au plan national et international : l'Organisation
se modernise et jouit, aujourd'hui, d'une crédibilité
indéniable devant l'opinion publique nationale et internationale.
Pour mémoire,
de 1990 à 1998, la gestion de M. Waly Coly Faye n'a jamais
été auditée. Pire, depuis le départ
de l'ancien Trésorier Général, M. Waly Coly
Faye cumulait ses fonctions de Secrétaire Général
et celles de ce dernier.
Aujourd'hui,
la RADDHO compte un personnel de 41 salariés régulièrement
payés et dix Observatoires décentralisés des
droits humains équipés en sièges fonctionnels
(ordinateurs, fax, Internet, téléphone, photocopieuses
).
Concernant la
gestion financière dont on fait des gorges chaudes, nous
tenons à dire que la RADDHO a été régulièrement
auditée par des cabinets d'experts externes :
- Mai 2000
: 1er audit général ayant précédé
l'installation des dix Observatoires décentralisés
des droits humains ;
- Septembre
2001 : 2e audit ;
- Octobre 2002
: 3e audit.
Cela, sans compter
l'étude organisationnelle réalisée en 2002
par un consultant commis par un partenaire de l'Organisation.
Depuis 2000,
la RADDHO n'a jamais exécuté un programme qui n'ait
été audité.
Tous les rapports d'audit sont disponibles à la Direction
nationale de la RADDHO.
Après
le deuxième Congrès d'avril 2002, des réformes
juridiques, institutionnelles et stratégiques ont été
mises en uvre pour la professionnalisation et l'institutionnalisation
de la RADDHO. Aujourd'hui, les résultats de ces réformes
sont palpables.
Pourquoi a-t-on
choisi ce moment précis pour mener une campagne de dénigrement
tendant à déstabiliser l'Organisation ?
Ce Communiqué
constitue la seule et l'ultime réponse de la RADDHO sur les
contre-coups du Congrès d'avril 2002. Qu'on se le tienne
pour dit : la RADDHO a d'autres tâches plus urgentes et importantes,
tant au plan national qu'au plan international, que de s'engluer
dans des polémiques récurrentes et stériles
sur des questions dépassées. Nul ne nous divertira
de la ligne de conduite qui a assis la bonne réputation de
l'Organisation aux yeux des observateurs objectifs du monde entier.
Fait à
Dakar, le 11 mars 2003
Pour le
Secrétariat Général
Amadou
Ly , Secrétaire à la Communication
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